Immaculées

Femme nue devant la porte du néant

Est-ce la mémoire hallucinée d’une nuit d’épouvante qui n’en finit plus ? Ou peut-être encore la voix sourde d’un oracle qui ne prédit pas l’avenir mais rapporte l’inter-dit du passé ? Résolument verticale, de la fragilité de ses mots à l’épaisseur du silence où elle déplace sa chair martyrisée, Immaculée traverse guerres et génocides. Odyssée infernale où victimes et bourreaux sont condamnés à se côtoyer, ce monologue polyphonique est également une prière pour le repos des morts, une incantation à expulser les démons, une injonction d’amour aux vivants .

Anna Maria Celli

« Le silence vaut mieux que la parole, mais le chant vaut mieux que le silence »

Avec le soutien de la Commission Internationale du Théâtre Francophone/ du FIA / du Théâtre Interface Zone sud SION